
…On apprend aux touts petits à s’enfermer dans un circuit. Puis on apprend aux plus grands que l’on a peu de temps… Appartient à la vie de maintenir l’apprentissage où tous possèdent un rêve à construire. Dessein en main, sans larmes, sans sourires, le regard de l’enfant traverse les réalités sur un monde d’exigences et de surprises. Le nouvel adulte est poussé par la vague à la conquête de l’illusoire qui le fait frémir, il a tout à donner, il a tout à partager, il a surtout un rêve à réaliser. L’homme vieillit et parfois le rêve reste inassouvi. Il devient adulte solitaire hiberné dans son imaginaire. Le soleil s’installe dans son vertige mais pas assez pour l’en faire sortir. Est-ce lui alors qui apprendra aux touts petits à s’enfermer dans un circuit ?…
Bachand
Bachand


